« Maman, papa… je deviens vegan ! »

Comme vous le savez, le CJ-Vegans (Collectif Jeunes Vegans) est une association qui a pour but de réunir et de sensibiliser les jeunes, vegan ou non, de 12 à 22 ans sur la cause animale.

Mais parmi nous se trouvent certain(e)s qui sont végétarien(ne)s ou qui consomment encore de la viande ou d’autres POA (Produits d’Origine Animale). Malheureusement, si ces jeunes là consomment encore des produits d’origine animale, ce n’est pas toujours de leurs pleins grés… En effet, les parents ne sont pas toujours d’accord avec le fait que leur enfant arrête la consommation de ces produits. La peur de carences et la méconnaissance du véganisme sont souvent les facteurs clés de ce rejet. Je dois avouer que je peux comprendre ces réactions. Comment réagirais-je si mes enfants changeaient du tout au tout leur façon de manger pour une façon sur laquelle je n’ai aucune connaissance ? C’est un peu effrayant non ? Je pense que chaque parent veut le meilleur pour son enfant et on comprend facilement qu’il ne souhaite pas le voir faire n’importe quoi.

C’est donc pour ces raisons que le CJV a décidé de publier cet article afin de vous aider vous en tant qu’ado à dialoguer avec vos parents à propos du véganisme avant qu’un autre n’arrive cette fois-ci à l’intention des parents. Pour beaucoup, nos parents ont eu un petit choc lorsqu’on leur a annoncé qu’on devenait végétarien. Mais si le végétarisme tend à être plutôt bien accepté, il n’en est pas toujours de même avec le véganisme et on court souvent à la troisième guerre mondiale à l’annonce de notre transition. Lorsque vous souhaitez discuter de ça avec vos parents, il est important de choisir un moment où ils ont du temps à vous consacrer et où l’atmosphère est calme.

  1. N’annoncez pas ça en plein milieu d’une dispute ou juste avant qu’ils ne partent à un rendez-vous !

Le dialogue, comme je l’ai déjà dit dans un précédent article, est quelque chose de très important. Une fois que vous avez trouvé le moment idéal pour leur annoncer, déjà ne stressez pas. En soi… il n’y a rien de mal à refuser d’exploiter des êtres vivants. En revanche, au moment de leur annoncer:

2. Il est primordial que vous ayez un minimum de connaissance sur le sujet !

Le but est d’obtenir un résultat positif, pas de vous mettre en danger ! Si vous avez des doutes sur certaines choses, n’hésitez pas à contacter les membres du CJV. Nous pourrons vous informer ou si nous n’avons pas les connaissances, vous dirigez vers des liens ou des groupes de confiance. Une liste sera d’ailleurs mise à votre disposition très rapidement. Si vos parents le prennent quand même mal, vous pouvez essayer de mettre quelques choses en place avec eux afin de les rassurer. Par exemple, vous pouvez vous mettre à la cuisine. N’hésitez pas à leur préparer divers plats qui leur montreront que la cuisine vegan est tout aussi bonnes et consistantes que les plats auxquels ils sont habitués. De plus, vous leur prouverez qu’ils peuvent vous faire confiance et savoir cuisiner est toujours un plus pour le futur. De même que nous sommes jamais mieux servi que par soi-même et qu’apprendre à cuisiner, même sans être un véritable « cordon-bleu » si je peux me permettre, ne peut vous être que bénéfique. Mais si jamais vos parents sont négatifs à l’idée car ils ont peur d’éventuelles carences, vous pouvez essayer de trouver un(e) nutritionniste spécialisé au régime végétalien. Néanmoins, en France, les professionnels de santé ont très peu d’heure d’études sur le végétarisme et donc ne possède que peu de connaissances sur le véganisme si eux-mêmes n’ont pas fait de recherches de leurs côtés.

3. Montrez leur votre motivation !

Le mieux, reste donc, de faire des menus équilibrés et variés que vous pouvez préparer avec un de vos parents afin de les inclure dans cette nouvelle façon de vivre, même si eux ne souhaitent pas changer la leur. Bien sûr, il est recommandé de faire de temps en temps des bilans sanguins afin de s’assurer que tout va bien car il n’est pas toujours facile de trouver un équilibre alimentaire dès le début de la transition. Un bilan urinaire est également souhaitable pour mesurer le taux de B12 car ce dernier est faussé par des molécules analogues (semblables) dans une prise de sang, la carence n’est donc pas toujours décelée. (Un point info sur la vitamine B12 sera également réalisé et publié prochainement). Si malgré tout ça, vos parents restent réfractaires à l’idée et que vous n’avez toujours pas le choix de consommer des POA, vous pouvez essayer de trouver des compromis. Par exemple, 3 jours par semaine vous mangez vegan et le reste de la semaine vous continuez comme avant.

Malheureusement nous savons qu’une fois la prise de conscience effectuée, ce n’est pas toujours facile de continuer à consommer des produits d’origine animale, alors n’hésitez pas à insister au près de vos parents et à leurs expliquer que cela vous blesse vraiment et que pour vous ça devient insupportable de continuer à manger ces produits.

4. Trouver une personne de son entourage

Toutefois, si vos parents ne veulent rien entendre, peut-être que quelqu’un de votre famille, vegan-friendly, pourrait leur en parler. Certaines personnes acceptent mieux les choses quand ça vient de personnes proches ou d’adultes donc n’hésitez pas à en parler à vos grands-parents, à vos oncles et tantes ou toute autre personne de votre entourage qui n’a pas un avis fermement négatif sur la question. Malgré tout, il est possible que vos parents ne veuillent toujours strictement rien entendre. Si c’est le cas, n’hésitez pas à vous à vous rapprocher des membres du CJV. On est là pour vous aidez, et vous épaulez car certains d’entre nous ont déjà vécu ce genre de situation, ainsi même si on ne peut pas forcer vos parents à vous laisser cesser de manger des POA, nous pourrons toujours vous apporter un soutient moral.

Nous espérons que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à nous laisser votre avis ou des suggestions pour de futurs articles !

A bientôt !

— Elsa AIRAULT

« Maman, papa… je deviens vegan ! »

Comme vous le savez, le CJ-Vegans (Collectif Jeunes Vegans) est une association qui a pour but de réunir et de sensibiliser les jeunes, vegan ou non, de 12 à 22 ans sur la cause animale.

Mais parmi nous se trouvent certain(e)s qui sont végétarien(ne)s ou qui consomment encore de la viande ou d’autres POA (Produits d’Origine Animale). Malheureusement, si ces jeunes là consomment encore des produits d’origine animale, ce n’est pas toujours de leurs pleins grés… En effet, les parents ne sont pas toujours d’accord avec le fait que leur enfant arrête la consommation de ces produits. La peur de carences et la méconnaissance du véganisme sont souvent les facteurs clés de ce rejet. Je dois avouer que je peux comprendre ces réactions. Comment réagirais-je si mes enfants changeaient du tout au tout leur façon de manger pour une façon sur laquelle je n’ai aucune connaissance ? C’est un peu effrayant non ? Je pense que chaque parent veut le meilleur pour son enfant et on comprend facilement qu’il ne souhaite pas le voir faire n’importe quoi.

C’est donc pour ces raisons que le CJV a décidé de publier cet article afin de vous aider vous en tant qu’ado à dialoguer avec vos parents à propos du véganisme avant qu’un autre n’arrive cette fois-ci à l’intention des parents. Pour beaucoup, nos parents ont eu un petit choc lorsqu’on leur a annoncé qu’on devenait végétarien. Mais si le végétarisme tend à être plutôt bien accepté, il n’en est pas toujours de même avec le véganisme et on court souvent à la troisième guerre mondiale à l’annonce de notre transition. Lorsque vous souhaitez discuter de ça avec vos parents, il est important de choisir un moment où ils ont du temps à vous consacrer et où l’atmosphère est calme.

  1. N’annoncez pas ça en plein milieu d’une dispute ou juste avant qu’ils ne partent à un rendez-vous !

Le dialogue, comme je l’ai déjà dit dans un précédent article, est quelque chose de très important. Une fois que vous avez trouvé le moment idéal pour leur annoncer, déjà ne stressez pas. En soi… il n’y a rien de mal à refuser d’exploiter des êtres vivants. En revanche, au moment de leur annoncer:

2. Il est primordial que vous ayez un minimum de connaissance sur le sujet !

Le but est d’obtenir un résultat positif, pas de vous mettre en danger ! Si vous avez des doutes sur certaines choses, n’hésitez pas à contacter les membres du CJV. Nous pourrons vous informer ou si nous n’avons pas les connaissances, vous dirigez vers des liens ou des groupes de confiance. Une liste sera d’ailleurs mise à votre disposition très rapidement. Si vos parents le prennent quand même mal, vous pouvez essayer de mettre quelques choses en place avec eux afin de les rassurer. Par exemple, vous pouvez vous mettre à la cuisine. N’hésitez pas à leur préparer divers plats qui leur montreront que la cuisine vegan est tout aussi bonnes et consistantes que les plats auxquels ils sont habitués. De plus, vous leur prouverez qu’ils peuvent vous faire confiance et savoir cuisiner est toujours un plus pour le futur. De même que nous sommes jamais mieux servi que par soi-même et qu’apprendre à cuisiner, même sans être un véritable « cordon-bleu » si je peux me permettre, ne peut vous être que bénéfique. Mais si jamais vos parents sont négatifs à l’idée car ils ont peur d’éventuelles carences, vous pouvez essayer de trouver un(e) nutritionniste spécialisé au régime végétalien. Néanmoins, en France, les professionnels de santé ont très peu d’heure d’études sur le végétarisme et donc ne possède que peu de connaissances sur le véganisme si eux-mêmes n’ont pas fait de recherches de leurs côtés.

3. Montrez leur votre motivation !

Le mieux, reste donc, de faire des menus équilibrés et variés que vous pouvez d’ailleurs les préparer avec un de vos parents afin de les inclure dans cette nouvelle façon de vivre, même si eux ne souhaitent pas changer la leur. Bien sûr, il est recommandé de faire de temps en temps des bilans sanguins afin de s’assurer que tout va bien car il n’est pas toujours facile de trouver un équilibre alimentaire dès le début de la transition. Un bilan urinaire est également souhaitable pour mesurer le taux de B12 car ce dernier est faussé par des molécules analogues (semblables) dans une prise de sang, la carence n’est donc pas toujours décelée. (Un point info sur la vitamine B12 sera également réalisé et publié prochainement). Si malgré tout ça, vos parents restent réfractaires à l’idée et que vous n’avez toujours pas le choix de consommer des POA, vous pouvez essayer de trouver des compromis. Par exemple, 3 jours par semaine vous mangez vegan et le reste de la semaine vous continuez comme avant.

Malheureusement nous savons qu’une fois la prise de conscience effectuée, ce n’est pas toujours facile de continuer à consommer des produits d’origine animale, alors n’hésitez pas à insister au près de vos parents et à leurs expliquer que cela vous blesse vraiment et que pour vous ça devient insupportable de continuer à manger ces produits.

4. Trouver une personne de son entourage

Toutefois, si vos parents ne veulent rien entendre, peut-être que quelqu’un de votre famille, vegan-friendly, pourrait leur en parler. Certaines personnes acceptent mieux les choses quand ça vient de personnes proches ou d’adultes donc n’hésitez pas à en parler à vos grands-parents, à vos oncles et tantes ou toute autre personne de votre entourage qui n’a pas un avis fermement négatif sur la question. Malgré tout, il est possible que vos parents ne veuillent toujours strictement rien entendre. Si c’est le cas, n’hésitez pas à vous à vous rapprocher des membres du CJV. On est là pour vous aidez, et vous épaulez car certains d’entre nous ont déjà vécu ce genre de situation, ainsi même si on ne peut pas forcer vos parents à vous laisser cesser de manger des POA, nous pourrons toujours vous apporter un soutient moral.

Nous espérons que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à nous laisser votre avis ou des suggestions pour de futurs articles !

A bientôt !

— Elsa AIRAULT

2018-07-28T17:59:16+00:00