©Vivianne de SSP

L’importance de la pédagogie

On en a tous déjà au moins une fois fait l’expérience et pour les plus chanceux, c’est devenu une habitude, mais véganisme rime souvent avec débat. Malheureusement, ces derniers sont parfois interminables et ne sont pas toujours très constructifs. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire à propos de la pédagogie afin de gérer au mieux ces situations qui peuvent se révéler parfois involontairement blessantes pour les personnes « s’affrontant ».

J’ai moi-même eu tendance dans mes premiers débats à être assez agressive. En fait, j’étais animée par la rage d’avoir compris comment fonctionnait certains rouages de notre système et j’avais vraiment envie de faire réagir les personnes autour de moi mais grâce à diverses critiques j’ai compris que ce n’était pas la bonne solution… Mais existe-t-il une bonne solution pour montrer aux autres les horreurs qui se trament derrière nous ? En soit, il n’y a pas de solution magique, mais il existe effectivement certaines façons, que vous allez découvrir au fur et à mesure de l’article, d’aborder le véganisme avec des personnes consommant des POA (Produits d’Origine Animale) qui sont plus constructives et mieux reçues, je te laisse donc lire la suite pour en savoir plus.

  1. Avoir de solides connaissances sur le sujet

Le véganisme est un sujet sur lequel les gens adoooorent donner leur avis personnels et l’agrémenter de clichés puisque c’est un sujet qui a tendance à déranger. En effet, le véganisme remet beaucoup de choses en question et change les habitudes, ce qui n’est pas toujours bien accepté. Les gens se permettent donc de véhiculer de fausses idées et surtout de fausses informations. Il est donc important que lorsque tu décides de débattre sur le sujet de bien maitriser quelques informations diverses sur les apports des végétaux, le besoin d’eau pour faire pousser les végétaux et nourrir ensuite l’animal élevé pour sa chair… Bien sûr, si tu n’arrives pas les retenir ou que tu en as tout simplement pas envie, nous te conseillons de te créer un petit mémo sur ton téléphone afin de pouvoir les utiliser quand tu en as besoin. De cette façon, tu auras l’occasion de te documenter et d’utiliser ces connaissances à bon escient. Tu peux également intégrer des liens à ton argumentation, malheureusement tu dois te douter que si c’est le lien d’un site vegan, la personne n’en tiendra pas compte comme nous-mêmes ne tiendrions pas compte d’une étude sur les apports de calcium réalisée par Danone. Voici donc un groupe Facebook que tu peux rejoindre et sur lequel tu trouveras dans les fichiers tout ce qu’il te faudra pour te documenter et où tu pourras, par la même occasion, poser toutes tes questions sur le véganisme. Tu peux également trouver des recommandations officielles qui pourront t’être très utiles ici (il suffit de cliquer sur “ici” 😉

2. Ne rentre pas dans son jeu

Il est essentiel pour obtenir un débat constructif de garder une entente cordiale et donc de toujours rester poli et courtois au fur et à mesure du dialogue, peu importe qui a raison ou tord. Aussi, essaye d’instaurer le vouvoiement. Cela dépend des situations, mais ça marque une distance et également un certain respect mutuel, plutôt que le tutoiement qui dans un débat, peut rapidement devenir familier. Lors de ta réponse, tu peux aussi préférer la globalisation afin d’éviter de mettre une trop grande distance entre les personnes vegan et non-vegan et que les personnes se sentent méprisées. Par exemple, écris : « l’industrie tue des milliers d’animaux pour notre plaisir gustatif » à la place de « pour votre plaisir gustatif ». Si toutefois, la situation s’envenime et que tu vois que rien de positif n’en sortira, nous te conseillons d’arrêter de répondre. Sur les réseaux sociaux, lors d’un débat, la conversation a souvent tendance à devenir une pièce de théâtre. Si c’est le cas, et que tu penses quand même pouvoir discuter avec la personne, n’hésite pas à la contacter en privé. S’il y a un vrai débat où la personne est prête à écouter tes arguments, il sera toujours plus fructueux en privé. Et peu importe si cela se passe en commentaire ou en message privé, mais veille à écrire correctement et en faisant le minimum de fautes donc relis-toi bien avant d’envoyer ton message. Bien sûr, il peut y avoir des fautes d’inattention et nous en avons tous déjà fait, ce qui est normal mais il ne faut pas que ça altère la lecture du message. Lors d’un débat et de façon générale, les gens sont souvent à la recherche de la petite bête afin de te faire une remarque pour tenter de prendre le dessus, ne leur laisse donc pas cette opportunité.

3. Sois patient

Dans un troisième temps, il est vrai que lorsque nous sommes vegan, nous avons tendance à encourager les gens à directement le devenir aussi. Rome ne s’est pas construite en un jour et nous devons prendre conscience que rares sont les personnes qui changent du tout au tout. Donc, même si le débat est fructueux et que la personne souhaite devenir végétarienne, ne la critique pas en lui disant que ce n’est pas suffisant. Cela ne l’est certes pas sur le plan de l’exploitation animale et nous encourageons bien évidemment toutes personnes à se diriger vers la voie du véganisme. C’est pour ça qu’il faut prendre le temps d’aider la personne, de la conseiller, de lui montrer qu’être vegan est bien plus simple que ça en a l’air.

La bienveillance et l’accompagnement sont, à notre opinion, les mots-clés d’une sensibilisation réussie !

— Elsa AIRAULT, Alice HUGUET

©Vivianne de SSP

L’importance de la pédagogie

On en a tous déjà au moins une fois fait l’expérience et pour les plus chanceux, c’est devenu une habitude, mais véganisme rime souvent avec débat. Malheureusement, ces derniers sont parfois interminables et ne sont pas toujours très constructifs. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire à propos de la pédagogie afin de gérer au mieux ces situations qui peuvent se révéler parfois involontairement blessantes pour les personnes « s’affrontant ».

J’ai moi-même eu tendance dans mes premiers débats à être assez agressive. En fait, j’étais animée par la rage d’avoir compris comment fonctionnait certains rouages de notre système et j’avais vraiment envie de faire réagir les personnes autour de moi mais grâce à diverses critiques j’ai compris que ce n’était pas la bonne solution… Mais existe-t-il une bonne solution pour montrer aux autres les horreurs qui se trament derrière nous ? En soit, il n’y a pas de solution magique, mais il existe effectivement certaines façons, que vous allez découvrir au fur et à mesure de l’article, d’aborder le véganisme avec des personnes consommant des POA (Produits d’Origine Animale) qui sont plus constructives et mieux reçues, je te laisse donc lire la suite pour en savoir plus.

  1. Avoir de solides connaissances sur le sujet

Le véganisme est un sujet sur lequel les gens adoooorent donner leur avis personnels et l’agrémenter de clichés puisque c’est un sujet qui a tendance à déranger. En effet, le véganisme remet beaucoup de choses en question et change les habitudes, ce qui n’est pas toujours bien accepté. Les gens se permettent donc de véhiculer de fausses idées et surtout de fausses informations. Il est donc important que lorsque tu décides de débattre sur le sujet de bien maitriser quelques informations diverses sur les apports des végétaux, le besoin d’eau pour faire pousser les végétaux et nourrir ensuite l’animal élevé pour sa chair… Bien sûr, si tu n’arrives pas les retenir ou que tu en as tout simplement pas envie, nous te conseillons de te créer un petit mémo sur ton téléphone afin de pouvoir les utiliser quand tu en as besoin. De cette façon, tu auras l’occasion de te documenter et d’utiliser ces connaissances à bon escient. Tu peux également intégrer des liens à ton argumentation, malheureusement tu dois te douter que si c’est le lien d’un site vegan, la personne n’en tiendra pas compte comme nous-mêmes ne tiendrions pas compte d’une étude sur les apports de calcium réalisée par Danone. Voici donc un groupe Facebook que tu peux rejoindre et sur lequel tu trouveras dans les fichiers tout ce qu’il te faudra pour te documenter et où tu pourras, par la même occasion, poser toutes tes questions sur le véganisme. Tu peux également trouver des recommandations officielles qui pourront t’être très utiles ici (il suffit de cliquer sur “ici” 😉

2. Ne rentre pas dans son jeu

Il est essentiel pour obtenir un débat constructif de garder une entente cordiale et donc de toujours rester poli et courtois au fur et à mesure du dialogue, peu importe qui a raison ou tord. Aussi, essaye d’instaurer le vouvoiement. Cela dépend des situations, mais ça marque une distance et également un certain respect mutuel, plutôt que le tutoiement qui dans un débat, peut rapidement devenir familier. Lors de ta réponse, tu peux aussi préférer la globalisation afin d’éviter de mettre une trop grande distance entre les personnes vegan et non-vegan et que les personnes se sentent méprisées. Par exemple, écris : « l’industrie tue des milliers d’animaux pour notre plaisir gustatif » à la place de « pour votre plaisir gustatif ». Si toutefois, la situation s’envenime et que tu vois que rien de positif n’en sortira, nous te conseillons d’arrêter de répondre. Sur les réseaux sociaux, lors d’un débat, la conversation a souvent tendance à devenir une pièce de théâtre. Si c’est le cas, et que tu penses quand même pouvoir discuter avec la personne, n’hésite pas à la contacter en privé. S’il y a un vrai débat où la personne est prête à écouter tes arguments, il sera toujours plus fructueux en privé. Et peu importe si cela se passe en commentaire ou en message privé, mais veille à écrire correctement et en faisant le minimum de fautes donc relis-toi bien avant d’envoyer ton message. Bien sûr, il peut y avoir des fautes d’inattention et nous en avons tous déjà fait, ce qui est normal mais il ne faut pas que ça altère la lecture du message. Lors d’un débat et de façon générale, les gens sont souvent à la recherche de la petite bête afin de te faire une remarque pour tenter de prendre le dessus, ne leur laisse donc pas cette opportunité.

3. Sois patient

Dans un troisième temps, il est vrai que lorsque nous sommes vegan, nous avons tendance à encourager les gens à directement le devenir aussi. Rome ne s’est pas construite en un jour et nous devons prendre conscience que rares sont les personnes qui changent du tout au tout. Donc, même si le débat est fructueux et que la personne souhaite devenir végétarienne, ne la critique pas en lui disant que ce n’est pas suffisant. Cela ne l’est certes pas sur le plan de l’exploitation animale et nous encourageons bien évidemment toutes personnes à se diriger vers la voie du véganisme. C’est pour ça qu’il faut prendre le temps d’aider la personne, de la conseiller, de lui montrer qu’être vegan est bien plus simple que ça en a l’air.

La bienveillance et l’accompagnement sont, à notre opinion, les mots-clés d’une sensibilisation réussie !

— Elsa AIRAULT, Alice HUGUET

2018-07-28T16:12:18+00:00